07/02/2008

Bonne année!!!!

rat

Eh oui, aujourd'hui, le cochon laisse sa place au rat ou plutôt à la souris. Année de chance et de prospérité ainsi que de l'imaginaire, je pense que cette année sera meilleure que celle de l'année dernière.

Je sais, j'ai dit que j'allais pas mettre de post avant fin juin... mais je dois avouer que skynet fait bien les choses grâce à sa rubrique planifié ^^. Il y aura juste l'image du cochon à changer dans mon design durant cette journée spéciale (ça ne prend que 5 min ^^).

 Et ne vous inquiétez pas pour cette nouvelle année j'ai pris de bonne résolution... vous visitez de temps en temps par exemple... (j'en ai honte ><).

Bon fin du blablatage et place à la légende des signes du zodiaques chinois. ^^

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La légende des 12 signes:

Un jour, le Roi de la Montagne (le Tigre), le Roi des Mers (le Dragon) et le Roi des Oiseaux (le Phénix) se sont présentés devant l'Empereur de Jade, pour se plaindre d'être malmenés par les humains. L'Empereur de Jade décida donc de dédier dix animaux aux années du cycle lunaire ; ainsi, les gens, en pensant à leurs propres signes zodiacaux, seraient moins enclins à les maltraiter. Il ordonna donc aux trois Rois de rassembler tous leurs sujets, le lendemain à l'aube. Les premiers à se présenter devant l'Empereur seront les élus.

Au royaume du Roi de la Montagne, le chat, s'inquiétant de ne pouvoir se réveiller à temps pour se présenter à la porte du Sud, demanda au rat de l'appeler avant de partir. Le rat lui promit de ne pas l'oublier. Cependant, un peu avant l'aube, le rat, de peur que le chat ne le laisse à la traîne s'ils partaient ensemble, décida de se rendre en catimini au palais de l'Empereur de Jade.

A l'aube, l'Empereur demanda à l'un de ses ministres de se parer d'une feuille de papier et d'encre et de noter le nom de l'animal qu'il prononcerait. Ensuite, il cria aux visiteurs d'entrer. Comme chacun voulait absolument être le premier à pénétrer dans le palais, tous se ruaient vers la porte, provoquant ainsi un gigantesque bouchon.

Le rat pensait : « Avec ma petite taille, je ne pourrais jamais les pousser pour entrer ; par contre, j'aurais plus de chance en me faufilant entre leurs pattes ». C'est ce qu'il fit et devint ainsi le premier des signes du cycle lunaire.

Le buffle, en voyant le rat se glisser à l'intérieur, se senti vexé, n'ayant pas su utiliser sa force pour entrer dans le palais. A coup de cornes, il parvint enfin à s'introduire. L'Empereur de Jade dit : « Le buffle ».

Le tigre, en voyant cela, bondit par-dessus toutes les têtes massées devant la porte et se retrouva devant l'Empereur. Celui-ci déclara : « Le tigre est arrivé ! »

Le lièvre, conscient de sa petite force, prit exemple sur le rat. Il fut ainsi consigné dans la liste céleste.

Le dragon, voulant à tout prix faire partie des élus, dut faire une percée prodigieuse avec sa tête et sa queue. Son effort fut récompensé quand l'Empereur cria : « Le dragon ! »

Quant au serpent, aussi fin qu'une corde, il n'eut guère de mal à se glisser dans le palais.

Le cheval pris appui sur ses puissantes pattes arrière et accomplit un saut qui lui permit de franchir l'obstacle de la foule massée devant lui.

La chèvre, à l'aide de ses cornes et de sa petite corpulence, put également pénétrer dans le palais.

Le singe, en voyant autant d'animaux entrer, se gratta la tête, se pinça les oreilles, s'introduit à son tour en sautillant par-dessus les têtes des autres animaux.

Le coq commença à paniquer. « Il faut que je trouve un moyen d'entrer avant que le compte ne soit bon » se dit-il. Finalement, il y parvint à l'aide de ses ailes.

L'Empereur de Jade, en voyant les dix animaux, s'adressa à son ministre : « C'est assez ! » Celui-ci, un peu dur d'oreille, avait compris «chien» et nota chien dans son registre. (En chinois, assez et chien sont homophones). L'Empereur s'écria : « C'est suffisant ! ». Et le ministre comprit cohon. (En chinois, suffisant et cochon sont également homophones). C'est ainsi que le cochon fit partie des signes du zodiaque ! L'Empereur se tourna vers son ministre et lui arracha la liste céleste de ses mains. Il y compta douze animaux. Il déclara : « Tant pis, ce sera douze au lieu de dix ».

Ainsi naquit le cycle lunaire avec les douze animaux.

Epilogue

Le rat, ayant obtenu la tête de liste, se retourna tout content chez lui. En rentrant, il vit le chat en train de faire sa toilette. Le chat lui dit : «Ne devions-nous pas partir ensemble ?» Le rat lui rétorqua : «La sélection est finie, où veux-tu aller ?», «Pourquoi ne m'as-tu pas réveillé ?»; «Si je t'avais réveillé, je ne serais probablement pas en tête de liste à l'heure actuelle !» Le chat, en entendant cela, fut hors de lui ; et en une seule bouchée, avala le rat. Depuis ce jour, le rat est devenu l'ennemi du chat. C'est pourquoi chaque fois qu'un chat rencontre un rat, il lui court après pour le mordre.

source: http://www.chine-informations.com/

J'espère que cela vous a plu. A bientôt dans ce monde.

09:30 Écrit par £mili£ $. dans Contes, légendes | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

19/12/2007

~°~ Conte chinois n°2...

lebouvier
Le bouvier et la tisserande.

L’Empereur Céleste avait sept filles intelligentes et habiles. La plus jeune était la plus gentille et la plus travailleuse. Experte en tissage, on l’appelait la Tisserande.

Un jour, pour se reposer de leur travail, elle et ses soeurs descendirent sur terre pour se baigner dans une rivière limpide. Près de la rivière vivait un jeune orphelin qui faisait paître les boeufs dans la vallée et vivait avec son frêre aîné et sa belle soeur. Tout le monde l’appelait le bouvier. Il avait alors plus de 20 ans, n’avait pas encore pris femme et travaillait tous les jours du matin au soir.

Sa solitude et sa peine lui avait attiré la sympathie d’un vieux buffle qui vivait jour et nuit avec lui. Ce vieux buffle pouvait comprendre ses paroles et le bouvier les siennes. Au cours des ans, ils étaient devenus de fidèles compagnons partageant ensemble joies et peines.

Ce jour-là, après avoir labouré un lopin de terre, le bouvier mena le buffle au bord de la rivière pour l’abreuver. C’est alors qu’il vit les sept soeurs se baigner dans la rivière et s’ébattre joyeusement dans l’eau. Toutes étaient très belles, surtout la plus jeune. Comprenant l’émoi du jeune homme, le Buffle lui dit à l’oreille :

- Va prendre les habits qui se trouvent près du saule, et celle que tu aimes deviendra ta femme.

Le bouvier fit deux pas en avant, puis hésita, intimidé.

- Dépêche-toi ! Vous ferez un très beau couple !

Le bouvier s’élança finalement, prit les vêtements de la jeune fille près du saule et fit demi-tour. Surprises par l’apparition de cet inconnu, les jeunes filles se rhabillèrent en hâte et s’envolèrent dans le ciel. Seule resta dans l’eau la jeune Tisserande. Le bouvier lui ayant pris ses habits, elle ne pouvait pas sortir et attendait avec impatience, les joues écarlates.

- Bouvier, rends-moi mes habits ! Supplia la Tisserande.

- D’accord, si tu acceptes de devenir ma femme ! Répondit le jeune homme en la regardant amoureusement.

Malgré l’agacement qu’elle éprouvait face à ce jeune homme insolent, l’air sincère et honnête et le regard sentimental du bouvier lui allèrent droit au coeur. Elle hôcha la tête sans mot dire.

Dès lors, le bouvier et la Tisserande devinrent un couple inséparable. L’homme labourait et la femme tissait.

Le temps passa. Quelques années après, le bouvier et la Tisserande avaient un garçon et une fille. Mais la nouvelle de la vie terrestre de sa fille parvint aux oreilles de l’Empereur Céleste. Furieux qu’on eût ainsi violé la loi céleste, il envoya aussitôt un génie chercher la Tisserande pour la ramener au Ciel. Contrainte de se séparer de son mari et de ses enfants, la Tisserande pleura de douleur.

Tandis que la Tisserande était escortées jusqu’au Palais céleste, le bouvier ne se consolait pas de la perte de sa femme aimée et les enfants pleuraient après leur mère. Portant ses enfants dans deux paniers au bout d’une palanche, il partit à sa recherche. Il allait la rejoindre quand la femme de l’Empereur Céleste apparut et s’ingéra dans l’affaire. Elle agita la main, et une rivière large et profonde aux eaux tumultueuses brisa l’avance du bouvier.

Ainsi, des deux côtés de la Voie Lactée, le bouvier et la Tisserande se regardèrent de loin, sans pouvoir se réunir. Très affligé, le bouvier ne voulut pas quitter le bord de la rivière. De l’autre côté, la Tisserande regardait les vagues impétueuses les larmes aux yeux, refusant de tisser les brocarts célestes.

Devant leur résistance, l’Empereur Céleste dut faire des concessions et leur permit de se retrouver une fois par an. Depuis, chaque année, le septième jour du septième mois du calendrier lunaire, les pies célestes forment une passerelle provisoire sur laquelle le bouvier et ses enfants rencontrent la Tisserande.

La tristesse de leur séparation émut tout le monde et attira la sympathie de chacun. Dans l’Antiquité, chaque année, le soir du septième jour du septième mois du calendrier lunaire, beaucoup de gens restaient à veiller dehors, contemplant longuement le ciel et les deux constellations de chaque côté de la Voie Lactée, le Bouvier et la Tisserande. Saisis de pitié, ils attendaient leur rencontre. A côté du bouvier scintillent deux petites étoiles ; on dit que ce sont ses enfants qui viennent voir leur mère.

J'espère que ce petit conte vous a plu. Je vous signale que c'est l'un des plus célèbres contes chinois. Samedi ,je vais laisser place à un clip, pour changer un peu. A samedi et je vous souhaite à tous une bonne fin de semaine.

22:00 Écrit par £mili£ $. dans Contes, légendes | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : le bouvier et la tisserande |  Facebook |

15/12/2007

~°~ Conte Chinois n°1...

Noël approche à grand pas, quoi de mieux que de vous faire partager quelques légendes chinoise que vous raconterez, par la suite, le soir du réveillon (moi si j'avais des enfants c'est ce que je ferrai).

Le premier conte qui ouvre cette catégorie répond à une des questions existentielles que posent les enfants: Pourquoi l'eau de mer est-elle salée?

Si vous ne savez pas quoi répondre, lisez ce conte, vous saurez quoi répondre la prochaine fois. Clin d'oeil

mer

Conte de Chine: Voilà pourquoi l'eau de mer est salée...

Il y a fort longtemps vivaient en Chine deux frères.

Wang-l'aîné était le plus fort et brimait sans cesse son cadet. A la mort de leur père, les choses ne s'arrangèrent pas et la vie devint intenable pour Wang-cadet. Wang-l'aîné accapara tout l'héritage du père : la belle maison, le buffle, et tout le bien. Wang-cadet n'eut rien du tout et la misère s'installa bientôt dans sa maison.

Un jour, il ne lui resta même plus un seul grain de riz. Il ne pourrait pas manger, alors, il se résolut à aller chez son frère aîné.

Arrivé sur place, il le salua et dit en ces termes :

-Frère aîné, prête-moi un peu de riz.

Mais son frère, qui était très avare, refusa tout net de l'aider et le cadet reparti.

Ne sachant que faire, Wang-cadet s'en alla pêcher au bord de la mer Jaune. La chance n'était pas avec lui car il ne parvint même pas à attraper un seul poisson.

Il rentrait chez lui les mains vides, la tête basse, le cœur lourd quand soudain, il aperçut une meule au milieu de la route.

" Ça pourra toujours servir!" , pensa-t-il en ramassant la meule, et il la rapporta à la maison.

Dès qu'elle l'aperçut, sa femme lui demanda :

-As-tu fait bonne pêche ? Rapportes-tu beaucoup de poisson ?

-Non, femme! Il n'y a pas de poisson. Je t'ai apporté une meule.

-Ah, Wang-cadet, tu sais bien que nous n'avons rien à moudre: il ne reste pas un seul grain à la maison.

Wang-cadet posa la meule par terre et, de dépit, lui donna un coup de pied. La meule se mit à tourner, à tourner et à moudre. Et il en sortait du sel, des quantité de sel. Elle tournait de plus en plus vite et il en sortait de plus en plus de sel. Wang-cadet et sa femme étaient tout contents de cette aubaine mais la meule tournait, tournait et le tas de sel grandissait, grandissait.

Wang-cadet commençait à avoir peur et se demandait comment il pourrait bien arrêter la meule. Il pensait, réfléchissait, calculait, il ne trouvait aucun moyen. Soudain, il eut enfin l'idée de la retourner, et elle s'arrêta.

A partir de ce jour, chaque fois qu'il manquait quelque chose dans la maison, Wang-cadet poussait la meule du pied et obtenait du sel qu'il échangeait avec ses voisins contre ce qui lui était nécessaire. Ils vécurent ainsi à l'abri du besoin, lui et sa femme.

Mais le frère aîné apprit bien vite comment son cadet avait trouvé le bonheur et il fut assailli par l'envie. Il vint voir son frère et dit :

-Frère-cadet, prête-moi donc ta meule.

Le frère cadet aurait préféré garder sa trouvaille pour lui, mais il avait un profond respect pour son frère aîné et il n'osa pas refuser.

Wang-l'aîné était tellement pressé d'emporter la meule que Wang-cadet n'eut pas le temps de lui expliquer comment il fallait faire pour l'arrêter. Lorsqu'il voulut lui parler, ce dernier était déjà loin, emportant l'objet de sa convoitise

Il était très heureux, le frère aîné. Il rapporta la meule chez lui et la poussa du pied. La meule se mit à tourner et à moudre du sel. Elle moulut sans relâche, de plus en plus vite. Le tas de sel grandissait, grandissait sans cesse. Il atteignit bien vite le toit de la maison. Les murs craquèrent. La maison allait s'écrouler.

Wang-l'aîné prit peur. Il ne savait pas comment arrêter la meule. Il eut l'idée de la faire rouler hors de la maison, qui était sur une colline. La meule dévala la pente, roula jusque dans la mer et disparut dans les flots.

Depuis ce temps-là, elle continue à tourner au fond de la mer et à moudre du sel. Personne n'est allé la retourner.

Et voilà pourquoi l'eau de la mer est salée.


J'espère que ce petit conte vous a plu. A mercredi pour un autre conte chinois. Clin d'oeil

17:42 Écrit par £mili£ $. dans Contes, légendes | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : conte |  Facebook |